C’est une vocation et une
passion qui l’ont amené à créer en 1946, le
premier parc zoologique privé français d’après
guerre et le musée de la faune régionale à la
Flèche.
A quatre pattes dans le jardin de sa
grand mère, le petit Jacques partait déjà en
exploration à la recherche de la vie sauvage !
Contrairement à ce que certains ont pu penser,
son premier fauve n’a pas été le lion ou le tigre
mais un furet particulièrement parfumé. La période
de la guerre, devait amené le jeune naturaliste
a devenir pour sa sécurité un forestier et
un sportif « homme des bois ».
De retour à son quartier général à St
Germain du Val, il fréquentait plus que jamais
les vipères et protégeait les araignées. Ce phénomène
régional, a commencé à intéresser la
curiosité de voisins pas toujours rassurés. Jacques
Bouillault prêchait déjà la bonne parole en
pédagogue intarissable.
Dans son zoo du tertre rouge, les
nombreux visiteurs n’allaient pas seulement voir
des animaux exotiques mais une sorte de phénomène
au milieu de ses animaux. Avec une
approche particulière et décontracté, très recherché
par les visiteurs, Jacques Bouillault
nous fascinait et nous captivait !
Mammifères, oiseaux, reptiles, le
parc s’enrichissait de jour en jour. Les reportages,
les documentaires, la télévision et le cinéma
contribuaient à faire connaitre l’oeuvre de
notre naturaliste.
A lui tout seul, et sans l’avoir recherché,
il allait devenir un « véritable livre d’histoire
naturelle ». Un premier safari en Afrique en
1963 allait lui permettre de parcourir le monde
et de réaliser son rêve à savoir de découvrir la
brousse et la vie sauvage.
Aujourd’hui, Jacques Bouillault par le fruit de tout son travail souhaite transmettre
aux générations futures le résultat de ses |