> Bonjour,
Nous sommes en juin.
Découvrez chaque mois, des informations sur la vie de votre ruche et l’activité des apiculteurs.
Vous pouvez retrouver cette actu et la partager sur cette page Une saison à la ruche
> En vous affichant comme protecteur des abeilles, vous participez activement à leur sauvegarde, aussi n’hésitez à faire suivre ce mail à vos collègues ou amis la vie de votre ruche !
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> Introduction
Les récoltes de miel du printemps 2020 s’annoncent déjà comme excellentes.
C’est une belle nouvelle qui soulage bon nombre d’apiculteurs, malmenés par les récoltes catastrophiques de ces dernières années. Mais alors, à quoi est due cette subite hausse des quantités de miel dans les ruches ?
Le premier réflexe est de faire un lien avec le confinement de ces deux derniers mois.
Et en effet, les bords de routes, jardins et parcs n’ont pas été tondus pendant ces quelques semaines : ce sont autant de fleurs sauvages qui ont apporté pollen et nectar à nos petites pollinisatrices !
Elles ont aussi pu travailler en toute tranquillité, loin des voitures, promeneurs et cyclistes. Les épandages de pesticides n’ont pas eu lieu, permettant aux abeilles de bénéficier d’un air pur !
Un autre facteur, bien indépendant de la crise sanitaire, est la météo clémente du mois d’avril, qui a coïncidé avec les premières floraisons : une combinaison idéale pour les abeilles !
Que se passe-t-il dans la ruche en juin ?
En juin, les abeilles sont en pleine activité et les populations sont à leur maximum. Une seule colonie peut compter jusqu’à 50 000 individus !
> La Reine est en pleine activité de ponte et les floraisons se succèdent. Jusqu’au mois de juillet, les abeilles cirières construisent des rayons. C’est le moment que peut choisir l’apiculteur pour renouveler ses cadres.
Enfin, dans certaines ruches, on peut observer des abeilles qui « font la barbe » . Cela signifie qu’elles forment des grappes sous le plateau de sol.
A ne pas confondre avec un essaimage , cette sortie massive de la ruche peut avoir plusieurs causes :
• Il fait trop chaud dans la ruche et une partie des abeilles sort pour permettre aux températures de baisser
• La population est très importante et les abeilles ont besoin de plus d’espace. C’est le moment de poser une hausse pour éviter l’essaimage.
Que fait l’apiculteur en juin ?
Les quantités de miel augmentent dans la ruche et l’apiculteur doit être vigilant : si les productions sont bonnes comme ce printemps, il doit ajouter de nouvelles hausses pour ne pas freiner l’activité des abeilles, qui seraient en manque de place.
L’apiculteur doit également anticiper les premières grosses chaleurs : il s’assure que des sources d’eau sont toujours disponibles pour ses abeilles , garantissant ainsi leur bonne hydratation.
Le mois de juin peut être synonyme de récolte de printemps : l’apiculteur peut prélever les cadres des hausses, s’ils sont bien pleins et operculés.
> Zoom sur … L’initiative Un Toit Pour Les Abeilles et la parenthèse COVID
[INFORMATION IMPORTANTE]
Comme vous le savez, nous venons de traverser une période difficile (vous et nous) avec la crise du Covid. Le déconfinement s’opère tout doucement et il va falloir rebâtir des bases environnementales solides.
Vous pouvez nous aider, aujourd’hui à passer cette période un peu difficile durant laquelle nous avons perdu 1/3 de nos soutiens .
Vous pouvez faire la différence et nous permettre de poursuivre notre action qui nous/vous tient à cœur.
– Partagez notre initiative autour de vous via nos pages réseaux sociaux
– Parrainez ou re-parrainez une ruche dès 4,50€/mois.
– Profitez de la fête des mères/pères qui approche à grand pas pour offrir un cadeau engagé ! Nous avons besoin de vous ! Merci pour votre soutien de toujours !
> Le geste écolo du mois : consommer responsable au bureau
Pour nombre d’entre nous, le télétravail est toujours d’actualité.
Mais le retour au bureau a déjà commencé dans certaines entreprises et devrait s’intensifier ces prochaines semaines. Alors comment préparer un retour au bureau éco-friendly ?
1 – Bannir les gobelets en plastique
La pause café avec vos collègues est un moment sacré ? On vous comprend ! Pourquoi ne pas troquer les gobelets jetables de la machine à café par une tasse lavable en céramique ? Et on privilégiera aussi les petites cuillères lavables aux touillettes en plastique ou en carton !
2 – Changer de moyen de transport
Pour ceux qui le peuvent, les beaux jours se prêtent à l’ utilisation du vélo ou de la trottinette pour se rendre jusqu’au bureau ! L’occasion de prendre l’air et le soleil avant une journée intense au bureau.
3 – Changer ses habitudes à la pause déjeuner
A la cantine ou au restaurant, vous pouvez refuser les serviettes en papier jetables, ou demander à n’en recevoir qu’une seule. Autre combat du quotidien : le gaspillage alimentaire . Les petits appétits pourront demander des portions réduites pour ne pas jeter ce qu’ils ne mangeront pas.
4 – Hésiter avant d’imprimer
Les imprimantes professionnelles sont de véritables monstres d’efficacité. Mais de nombreux documents sont imprimés sans que ce soit nécessaire. Gardons en tête que 2400 arbres sont coupés chaque minute dans le monde.
Fêtes des mères (7 juin) / Fête des Pères (21 juin)
En juin, après les heures sombres du confinement, les occasions ne manquent pas pour dire ou rappeler aux êtres qui nous sont chers combien on les aime ! Vous pouvez dorénavant offrir un parrainage en cadeau depuis notre site et planifier l’envoi d’un message personnalisé à la date de votre choix. Vous pourrez aussi m atérialiser votre cadeau engagé avec un kit marraine / parrain à offrir .
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Des portes ouvertes 2020 un peu spéciales
Nous savons combien la rencontre avec l’apiculteur parrainé est un moment fort pour nos marraines et parrains.
Nous avons donc décidé de maintenir ces dernières lorsque les apiculteurs se sentaient prêts à la faire et si les conditions étaient réunies.
Nous vous préconisons cependant quelques gestes simples à adopter durant la visite :
– Un port du masque fortement recommandé dans la mesure du possible
– Un respect de la distanciation
– Et le port de gants (ménagers ou de jardinage) dont l’emploi sera double : éviter les contacts manuels et vous protéger d’éventuelles piqures d’abeilles. Nous vous proposerons lorsque nécessaire, des vareuses de protection pour accéder aux ruches.
Soutien aux abeilles de Pomoy
Tombé dans l’apiculture lorsqu’il était tout petit, Sébastien, notre apiculteur du rucher du Pomoy a aujourd’hui besoin de vous.
« Chères marraines et chers parrains Un Toit Pour Les Abeilles,
Après 22 ans d’apiculture contre vents et marées et après les grosses pertes de 2007, j’ai réussi à maintenir un nombre de colonies constant ces dernières années. À la suite de 2 sécheresses consécutives et une perte de production en 2019, une importante mortalité́ me frappe ce printemps (près de 40 %). La situation devient précaire pour mon activité́ apicole. Malgré́ les parrainages et l’aide apportés par Un Toit Pour Les Abeilles, essentiels pour me maintenir à flot, cette perte m’oblige à faire appel à vous en mettant en place une cagnotte pour laquelle j’espère un véritable élan de générosité́. »
En savoir plus : ICI
Merci et bon déconfinement à toutes et tous !
10- Année catastrophique pour la production de miel en France, LeMonde.fr avec AFP, 19/10/19, 19h05
Après les pesticides, le manque de biodiversité ou le frelon asiatique, en 2017 ce sont les conditions climatiques qui ont été défavorables aux abeilles.
La production de miel en France sera « catastrophique » en 2017 avec une récolte « en dessous des 10 000 tonnes » a annoncé, jeudi 19 octobre, l’Union nationale de l’apiculture française (UNAF).
« Les gelées tardives, les périodes de canicule qui brûlent les fleurs, les périodes de vent du nord [ont été] défavorables aux abeilles », a déclaré Henri Clément, secrétaire général et porte-parole de l’UNAF, au cours d’une conférence de presse.
« Les apiculteurs ont énormément souffert de ces conditions météorologiques qui se sont ajoutées aux problèmes récurrents de l’apiculture française », comme les pesticides, a-t-il dit. « Il y a les pesticides, le manque de biodiversité, le frelon asiatique et aujourd’hui il y a le changement climatique », a renchéri Dominique Céna, secrétaire général adjoint de l’UNAF.
> Lire aussi : Année catastrophique pour la production de miel en France
En 2016, avec 9 000 tonnes, la production de miel était passée en dessous des 10 000 tonnes de 2014, considérée jusque-là comme la pire année de l’apiculture française. La production de miel, qui a été divisée par trois en vingt ans, avait connu une embellie en 2015 avec une production estimée à entre 15 000 et 17 000 tonnes.